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 Alexander/En Cours

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Alexander Hégée
Âme errante
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Messages : 2
Date d'inscription : 05/09/2008

MessageSujet: Alexander/En Cours   Ven 5 Sep - 15:57

.Votre Personnage.


Nom - Hegée (Origine Macédonienne)

Prénom - Alexander

Age - 20 ans / 1508 ans

Sexe - Masculin

Race - Shinigami

Rang - Capitaine de la 9ème division

Objectifs -

Alexander n'est pas quelqu'un de compliqué, il n'aime pas se prendre la tête avec des choses qui, de toute façon, seront impossible. Il veut juste que tout revienne à la normale et exterminer tout les traître qui font honte à la Soul Society. Il faut dire qu'il a une ligne de conduite très particulière, malgré son caractère, il est très serieux en combat car tous défis est un duel à mort. Ayant un sens de l'honneur très poussé, il veut que le prestige de sa division soit reconnue et qu'il soit égale à celle de Kuchiki.

Autre - Il possède aussi un humour plutôt... particulier.

Description Physique -

Bien le bonjour moussaillons Je suis le narrateur^^. Mais assez parlé de moi, revenons à Alexander. C’est un garçon que l’on pourrait qualifier de plutôt mignon. Mais parlons plutôt de l’effet général que produit celui-ci lorsqu’il rentre dans une pièce. Il semble un peu refermé sur lui même, sa façon de marché la tête un peu basse nous le prouve. Il est passe partout, on ne le remarque que si celui-ci fait ce qu’il faut pour. C’est vrais quoi, un brun ou yeux marrons, c’est d’un banal ! A part ces piercings, rien ne choque. Il n’y a qu’une chose qui marque chez lui, c’est sa carrure et sa musculature. En effet, friand d’art martiaux et de sport de combat, Alex possède des muscles bien dessinés bien que peu voyant. Sa carrure est de petite taille lorsqu’il veut se faire discret mais lorsqu’il marche normalement on voit qu’elle n’est pas vraiment frêle.

Bien, vous voyez à peu près la silhouette se dessiner devant vous ?

Continuons. Il possède une peau satiné, douce et sans aucune imperfections. Ha Si !La cicatrice qui cours le haut de son crâne sur 5 centimètres, souvenirs désagréable. Deux sourcils noirs et fins surplombe deux yeux étrange, mélange de bordeaux ainsi que de marrons. Un nez fin passe presque inaperçu sur son visage tandis-que des lèvres de moyenne consistance cache des dents blanches. Des oreilles pas trop décollées -ni collées d’ailleurs- encadre le visage, leurs pointes caché par ces cheveux noires de jais et mi-long.. Mais, cependant, il se plait à laisser ses cheveux allé ou ils veulent. Il possède aussi un certains nombre de piercings, trois aux oreilles, deux aux cartilage de l’oreille gauche et l’autre au cartilage de l’oreille droite.

Passons ainsi à ses habitude vestimentaire. Il porte une veste de cuir noire en dessous duquel il met un espèce de sweat noire à fermeture éclair. Un pantalon assortit est présent sur ses hanche, en faite, j’opterais plutôt pour un baggy lorsqu'il se balade tranquilement le dimanche. Sinon, la plupart du temps c'est un kimono de soie pratiquement transparente pratiquement toujours ouverte pour laisser voir ses pectauraux.

Il à l’air gentils, arrogant et pataud, c’est pour cela que personne ne fait attention à lui. On pourrait croire qu’il ne ferait pas mal à une mouche, il à une aura si douce, calme, marrante pourrait-t-on dire mais sachez, mes jeunes amis, que lorsqu’il bande ses muscles, qu’il est prêt pour le combat, après avoir reculé pour mieux sauté, il prends une allure féline, une aura de danger se formant autours de lui. .


Description Morale -

Fêtards, il aime les grands banquets ou il y a de la musique, de la nourriture, des rires.
Possédant un tic très énervant, il n'arrête pas de se faire craquer les doigts lorsqu'il est heureux ou lorsqu'il est déterminé. Parlons en justement, il s'est engagé dans la Soul Society,il ne savait plus trop pourquoi, ce qui explique un certains nombre de choses sur son attitude.

Très sympathique, il va toujours vers les autres. Même si les discussions que vous allez avoir avec lui pourrons facilement vous énervez car il reste toujours calme et que certains choses qu’il dira vous paraîtrons totalement hors contexte, il est néanmoins de bonne compagnie. Aimant les belles femmes, il est toujours à la recherche de nouvelle conquête. Il faut dire que ce n’est pas un bonhomme compliqué notre petit Capitaine.

Par contre, flemmard comme pas deux, vous verrez les troisièmes et quatrième sieges être plus courageuse que lui ! Non pas qu’il est peureux, non , il rechigne à la tâche, traîne des pieds, il préfère rester là ou il est fumer sa cigarette en contemplant les nuages… Ou l’arrière trains des femmes.

« Moi, pervers ? Noooon, j’aime juste les belle chose… ! »

Fumeur invétéré, vous le verrez toujours avec une clopes à la bouche. Ila une conception de la justice assez personnel, ce qui lui a valu plusieurs remontrances et lui en vaudra surement énormément d'autres... Il n'y a qu'en combat ou il devient le capitaine qu'il devrait être,en combat il est galvanisé, il est presque sadique même s'il n'éleve pas le duel à un rang de loisir, cela le détends.

Passé & Présent -

1) Before midnight.

Son père, Tidus Hégée. Vais-je vous conter son histoire ? Ou est-ce que je vais outrepasser cette partie . Celle-ci est portant importante, en effet, elle offre un angle d’ouverture plus grand sur celle de notre héros (Ero ?). Finalement, je me décide après avoir longuement hésité, je vais vous la raconter. Assez-vous confortablement, l’histoire ne fait que commencer.

Tidus, un enfant née de deux parents macédoniens. Issue de la famille Hégée, d’une richesse que je ne qualifierais pas de basse. Ni de haute d’ailleurs. Enfin, ils avaient un fils, il étaient heureux ! En effet il avait une fille, l’aînée de deux ans, Yuffa [Youffa]. Ils avaient eut peur de ne pas avoir de descendance, que leurs nom ne perdurent pas dans le temps et meurent a jamais avec leurs fille. Ils s’évertuèrent alors à le contenter, ils étaient aux petits soins avec lui. Mais notre jeune Tidus n’aime pas cela et trouve injuste que sa grande sœur soit traitée comme une moins que rien. Il n’accepta plus de cadeau trop beau.

A 18 ans, il se présente donc pour obtenir sa citoyenneté. Chose facilement acquise car il faisait partit d’une bonne famille et qu’il était poli et assidu. Pour tout dire, personne n’avait jamais entendu parler de lui en mauvais, personne n’essaya donc de s’opposer à l’acquisition de sa citoyenneté. Lorsqu’elle lui fut donné, ils s’engagea pour son service militaire de deux ans . Il était taillé pour ça de toute façon. Possédant un esprit militaire, très droit donc, il ne rechignait pas à la tache, malgré sa richesse, il était d’une gentillesse rare. Mais le physique lui non plus n’était pas en manque.

Brun, cheveux court. Un visage fait dans roc. Il possédait un visage ovale, des pommettes saillante encadré d’une bouche fine souvent éclairé par un sourire avenant. Des yeux bleus, des sourcil fin, il n’était pas laid mais pas extrêmement beau non plus. Adepte des exercices physiques, et des arts de combats, il semblait taillé a partir d’un cube de granits pure. Ses muscles saillant n’était pas fins, il était tout en muscles. Une vrais masse, une sorte de monstre mais doté d’intelligence et de gentillesse.

Il partit et se découvrit une vocation.

Il fut rapidement fait officier après ses deux de services militaire. En effet son intelligence et son efficacité au combat avec séduit tout les généraux, de plus, sa force de caractère lui permettait d’être obéis par beaucoup de ses camarades –a moins que ce soit ses muscles, qui sait ? Il était heureux mais un vde dans son cœur n’était toujours pas comblé.

C’est alors qu’il découvrit l’amour. Alexandra, t’elle était son nom. De grandes boucles blondes telle des rivières d’or encadré par un visage fin et des yeux verts pétillants de vie. Gracieuse, une femme parfaite qui découvrit l’amour elle aussi dans les bras d’un rude mais tendre officier de vingt deux ans.
Pendant deux années, il vécurent l’amour parfait avant de se marier. Mariage consommé que trois années plus tard, lors du retour de Tidus de campagne. Une fille naquit. Malgré le fait qu’elle fit le bonheur de l’officier, il aurait voulu un fils, pour continuer son chemin parcourut une fois qu’il serait mort. Mais bientôt, la fille mourut, sa mère extrêmement triste voulut néanmoins refaire un enfant.

Fin du chapitre 1).

2) Le bout du chemin.

Une maison en rase campagne. Une battisse en pierre grise, d’une superficie moyenne, son toit est plat , fait d’ardoise. Une fenêtre est présente sur trois des pants des mur. Un trou est présent sur le toit et surmonté de quatre petits murs, une cheminé en somme. Soudain, toute la maisonnée s’éveille (c’est à dire deux personnes) sous les cris d’une femme. Etait-elle entrain de mourir ? Non, elle donne la vie et lorsque toutes les fenêtre s’illumine, on voit que la raison évoqué plus haut est la bonne.
Mais allons voir de plus près, introduisons nous par la cheminé. Telle de petite souris . Nous tombons sur un vaste salon, occupant pratiquement toute la maison, le cœur de la petite chaumière.
Un porte sur chacun des pans du murs sauf celui ou une cheminé était présente. Pour celle de droite, c’est la sortie. Pour celle de gauche, nous tomberons sur la cuisine. Sobrement meublée mais bine entretenue, il s’y dégagé une bonne odeur, habituellement. Et donc celle qui était en face de nous ne pouvait qu’être celle menant à la chambre. Nous poussons légèrement la porte, nous glissons à l’intérieur de l’habitation avec la discrétion d’un serpent.
Un femme accouche, qui à dit que mon hypothèse était ridicule ? Après quelques heures d’accouchement, un enfant naît, un petit garçon. La femme chargé de diriger les esclaves s’occupant du jardin –habitant dans le petit cabanon, il était au nombre de quatre- le porta jusqu'à la mère, lui mettant une couverture pour ne pas qu’il ne meure de froid, un tissus en lin, cela portait chance à ce qu’il paraissait. Il est enfin là, il est née. Sa mère déplore l’absence de son père mais n’en n’est pas pour le moins heureuse, et puis, il serait bientôt de retour.

Alexander, voilà le nom qu’elle allait lui donner.

« Papa ! Papa!”
« Oui, mon fils ? »
”Pourquoi le ciel est-il bleu ? »

Curieux, lorsqu’il fut investit du don de parler, il ne cessait de poser des questions qui énervait un peu son père –il avait un esprit militaire tout de même- mais qui rendait sa mère heureuse. Elle qui ne voulait pas le voir se risquer à la guerre. Mais bon, elle ne se faisait pas d’illusion, elle savait qu’il ne pourrait pas rester en place à l’école, comme son père. Il lui fallait néanmoins une éducation pour pouvoir faire ce qu’il voudrait plus tard. Grâce à la curiosité naturel du jeune homme, elle put approfondir tout de même sa réflexion. Ses parents et lui passèrent de très bon moment ensemble, jouant, riant, découvrant parfois pour

Mais bientôt son père partirait pour la guerre. Sa, Alexander ne le savait pas.
Bientôt, ce fût l’heure du départ. Il avait huit ans maintenant.

Son père lui offrit un coutelas pour qu’il s’entraîne à la chasse et aide sa mère pour faire ce qu’elle ne pouvait effectuer en tant que femme. Puis, le légionnaire chargé de sa protection jusqu’au campement vint le chercher. Lorsqu’ils disparurent en haut de la colline et qu’Alex se rendu compte qu’ils n’allaient pas revenir, il s’élança à leurs suite.
Il trébucha sur un cailloux, son père avait disparut.

C’était le bout du chemin.

Fin chapitre 2)


3) Retours (vers le futur ?)

Samedi, peut-être dimanche.
Il fait beau, le soleil brille de mille feux et le rossignol chante, rien ne pouvait apparemment troublé un si bel et paisible endroit. Une source clair et limpide, une petite plaine verdâtre et entouré de sapins et de montagne dont le bout était recouvert de neige. Ce soleil se reflète. et éblouie un jeune home. Alexander. Bullant en dessous d’un arbre, il s’accordait quelques instants pour pouvoir faire une pause. Son corps frêle et jeune, pourtant musclé, luie au contact des rayon du soleil. Il ne le craint pas, il a le teint halé de celui qui est toujours dehors et travaille intensément. A douze ans, Alex est un casse-cou(ille ? xD) et ne tiens pas en place une seul seconde . Il portait des habits souvent trop large, énervant sa mère qui lui trouve une allure d’esclave. Enfin il faisait ce qu’il voulait. Bien sur, il savait que si son père rentrer, cela sera beaucoup moins marrant car celui-ci devait lui enseigné ce qu’il savait. Il lui avait dit. D’ailleurs notre jeune homme garde toujours le coutelas sur lui, l’utilisant pour découper de la viande ou pour chasser au couteau. Il se levit. Il découpa encore une ou deux bûches puis s’en alla pour chez-lui. C’était ici qu’on trouvait le meilleur bois. Dans ce petit paradis qu’il défrichait d’une manière plus que raisonnable. Il n’en avait parlé à personne et cela resterait sans doute ainsi pendant longtemps.

Mais il devait se concentrer, il avait encore une heure de marche avant d’arriver chez lui.

Il ramassa son tas de fagots et le cala tranquillement la hotte en bois qu’il avait., s’évertuant à se battre avec un ennemi imaginaire en donnant des coups poings dans le vide. Il était à une petite distance de la maison lorsqu’il eut un pressentiment. Il était là, tout proche, enfin rentré, son père.

Mais quelque chose n’allait pas.

Il était heureux de le revoir bien que son arrivée voulait dire qu’il allait devoir trimer. Son père allait s’occuper de lui. Mais une autre chose n’allait pas. Le fait qu’il soit revenu alors que la guerre n’était pas terminée. Il devait avoir une blessure importante l’obligeant à rentrer.

C’était le cas, lorsqu’il se jeta dans les bras de son paternel, il vit sa mains manquante, le moignon entouré de bandage. Pourtant, il ne fit aucune remarque, il ne paru pas étonné, ne fit pas une mine horrifié, il assistait même au changement de bandage à son père. Un jour, a peu près deux semaines après le retour de son père, il partit avec Alexander dans la forêt. Il était temps, à douze ans et demie, de commencé son apprentissage.
C’était dur, pendant un ans et demie, de constituer des bases dans les Arts martiaux, les arts de guerre. Pourtant il adorait ça, mais la discipline n’était pas son point fort, il apprit à craindre son maître, son père, impitoyable percepteur pourtant juste. Mais, lorsqu’il rentrait chez lui, il retrouver son vrais paternel. EN un ans et demie, ses muscles se déveloperent raide ment et à l’endurance, son cerveau but toute les postures et coups que son « senseï » lui apprenait avec dureté. Après ce laps de temps que beaucoup qualifiais de « court », les choses sérieuses commencèrent. La maniement du coutelas fut la première chose qu’il lui appris son père. Discipline peu difficile mais son maître était quelqu’un de perfection, contentieux, lui disait qu’il n’était jamais prêt pour passé au niveau supérieur. C’est à cette âge là qu’il commença à s’occuper l’esprit lors de ses rares temps libre, qu’il dut intéresser par l’art.

Ce fut sa rencontre avec un autre enfant de son âge-il avait quatorze ans-un enfant de riche, pouvant au loisir développé son goût pour les arts mais peut pour les activité physique. Grâce à une échange de bon procédé , Alexander découvrit la musique, le dessin, la sculpture et Cassir –c’était le nom de l’autre enfant- le travail à l’extérieurs, les sports…
Ainsi, il fut séduit par le dessin et la sculpture –il faut dire qu’il était plutôt bon en dessin.

Mais bientôt, il allait se passer un drame.

Fin chapitre 3).


Dernière édition par Alexander Hégée le Ven 5 Sep - 16:18, édité 3 fois
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Alexander Hégée
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MessageSujet: Re: Alexander/En Cours   Ven 5 Sep - 15:57

Chapitre 4) All Overt The WorLd

Il était entrain de se balader tranquillement pour aller chez Cassir. Son père était repartit. Il était déçu de ne pas être passé à l’épée mais bon, c’était ainsi, il devait se plier aux exigences de son père. Il avait un mauvais pressentiment quand à l’avenir. Il avait son coutelas à la hanche, et il courait pour oublier le destin de son père qui ne pouvait être que tragique. Il avait les larmes aux yeux lorsqu’il vit un groupes de personnes dans les bois. Ils étaient réunis en cercle et Alex avait l’impression qu’ils étaient entrain de comploter vu qu’ils étaient seul dans cette forêt à l’abris des regards et des oreilles indiscrètes –sauf celle de notre jeune homme de 14 ans- Ils voulaient prendre le pouvoirs par la force, mais ils voulaient attendre un peu, que l’occasion se présente Quatre personnes importante. Des généraux. Normalement leurs nombres empêchait ceux-ci de prendre le pouvoir par la force, mais là, ils étaient tous d’accords pour le faire. Alexander ne pouvait pas laisser faire cela, il devait prévenir quelqu’un , faire quelque chose. Mais il n’eut pas le temps, il sentit quelqu’un l’attraper par le col de son tee-shirt et lui demander d’une voix dure :

« QU’est-ce que tu fait la le mioche ? »
« … rien…monsieur…je me baladais… »

A peine ses mots sortirent de sa bouche que l’homme prit un air menaçant, appelant son collègue. Alex prit peur, il ne savait que faire dans cette situation lorsqu’il se rappela de ses leçons de combat au coutelas. Il regarda l’homme avec un air belliqueux et un air de défis.
Lorsque l’homme lui dit de ne pas le regarder comme ça, Il tombit par terre, un coutelas planté dans son foie. Il allait mourir, à coup sur, le foie était une des partie sensible ou les coups étaient mortelles. Il y avait la tempe, le plexus solaire, la carotide et l’aine.

Il courut, plus vite que d’habitude, rebroussant chemin, prennent des raccourcis, son coutelas à la main. Malheureusement pour lui, cela ne servait à rien. L’autre homme était un des hommes de son père, il reconnut tout de suite le jeune homme blond qu’il avait déjà vu quelque fois avec son supérieur. Il en parla aux quatre généraux qui décidèrent tous le même chose, le traduire en justice, il ne parlerait pas ainsi. De plus, si son père avait un accident, ce n’était pas non plus une catastrophe. Il pourrait intervenir et faire pencher le jury en sa faveur. Cela serait une catastrophe.

Le jeune Alexander rentra chez lui et raconta tout à sa mère. Celle-ci lui répondit que son père allait devoir revenir pour le procès –q’il y en avait un- et qu’il réglerait cela. ET qu’il le félicitera pour son utilisation du Coutelas . Mais malheureusement, il n’eut pas l’occasion de l’entendre. Son père était mort. Bizarrement, personne ne savait ce qu’il avait été faire dans le camp adverse mais tout le monde fut convaincu d’une chose, c’était un traître à sa patrie ! Il fut décapité par les ennemis eux-même sans doute pas très convaincu par ses informations et décidant de ne pas laissé un lieutenant repartir dans son camp tranquillement.

En tout cas c’était la rumeur qui circulait dans toute la Macédoine. A présent, il ne gagnerait jamais le procès et de plus l’image de son père déteindrait sur la sienne. Mais Alexander s’en fichait, son père était mort. Il avait l’impression qu’on lui avait arracher le cœur à l’aide d’un couteau et qu’on appuyer dessus alors qu’il était toujours dans son corps. Ce fut d’ailleurs les dernière larme qu’il versa dans toute son existence. Il n’était plus qu’une boule de douleur.

Mais je vais vous résumé le procès en quelques lignes. Les quatre généraux attaquèrent Alexander pour traîtrise et attenta à la démocratie. Les Héliastes décidèrent de donner l’exemple et condamnèrent notre jeune héros de quatorze ans à l’exil. ET cela, sans réduction de peine ni appel. On n’était pas au 21ème siècle non plus.

Le choc pour la mère, c’était son dernier homme de la maison. C’était le dernier membre de la famille, et il allait partir. Elle ne pouvait pas , elle ne voulait pas se résoudre à cela. Malheureusement, la décision était irrévocable, son fils avait commis un crime contre la démocratie et cet acte était impardonnable. Même si elle savait que ce n’était pas un meurtrier ni un terroriste, elle ne pouvait rien faire. Quoi que. Lorsque son fils partie, il avait plus de sous que l’on pouvait imaginé quand on regardé ses vêtements, sa mère lui avait donné toute les économies qu’elle avait. D’ailleurs pourquoi avait-elle vendu la maison familial et avait donné l’argent à son fils en plus du reste ? QU’avait-elle en tête après le départ de son fils ? Personne ne le saurait jamais, à part moi peut-être mais qui suis-je pour vous dévoilé les infinité de possible que nous offre le destin… ? Enfin, fermons cette parenthèse.

[En construction]

Test RP -

A venir



Derrière l'écran.



Prénom - Chris

Âge - 17 ans

Présence - 5 ou 6/7, je veins au moins une fois par jours

Estimation de votre niv. RP - 7 ou 8/10, cela dépends des gens et surtout de ma motivation.

Un avis sur le forum - Super Design et un rp de bon niveau, j'aime bien^^.

Autre - Je suis aussi sur Sns ^^.
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